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26 Oct

252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.

Publié par jean-luc  - Catégories :  #les métiers de villers cotterets


   L’idée de Mr Didier Cassemiche lui est venu par hasard en allant sur un salon. Il aperçoit des bulbes de safran et se dit qu’il va essayer d’en planter chez lui sans avoir une idée particulière.Il met en terre ses bulbes de safran et attend. Après un certain temps les fleurs apparaissent au grand jour et l’idée lui vient d’aller se renseigner sur la façon de cultiver le safran, sur le net et auprès d’un producteur .En se s’informant il découvre que cette fleur était cultivée auparavant en France, Hollande et Angleterre comme colorant alimentaire et vestimentaire. Dans l’Atlas Marocain des essais sont réalisés à une hauteur de 600 métres car il y a une pluviométrie importante et régulière et qu’ en plantant le bulbe à une profondeur de 15 cm elle résiste à - 17degrés. Il s’aperçoit quelle et la même que dans notre région. Alors compte tenu de toutes ses indications pourquoi ne pas essayer. Il part avec son safran le faire gouter avant de commencer chez des restaurateurs de la région. le retour s’avérer positif et de la commence son aventure.

 

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Le safran, une épice cultivée aussi dans l’Aisne

PUBLIÉ LE 

Par L'union-L'Ardennais

ette idée m’est venue par hasard. J’ai acheté dix bulbes qui restaient dans une jardinerie. Ça s’est transformé en véritable passion ! » C’est ainsi que Didier Cassemiche raconte le début de son aventure « safran », commencée sur une plate-bande de son jardin, à la ferme de Baisemont à Oigny en Valois. Depuis, il a contacté un professionnel, acheté de nouveaux bulbes et agrandi ses plantations sur deux ares, en face de chez lui, à côté d’un champ de betteraves.

 

Le « safran de Retz » en pleine floraison

« C’est une fleur inversée, contrairement à son cousin le crocus. Elle fleurit en automne. Il faut toute de suite la cueillir sinon le safran perd son arôme subtil. » S’il faut une heure de cueillette, quatre heures d’émondage sont ensuite nécessaires. Opération que Didier mène à la pince à épiler pour ne pas abîmer le pistil rouge.

Vient ensuite le séchage qu’il effectue dans un déshydrateur ménager. Cette année, la floraison est tardive mais très belle. Le cultivateur envisage de récolter entre 150 et 200 g de pistils, à raison de 1 500 fleurs par jour. Un travail de Titan qu’il a appris « sur le tas et sur internet ! »

Prix en octobre 2014.
Prix en octobre 2014.Prix en octobre 2014.
Prix en octobre 2014.Prix en octobre 2014.

Prix en octobre 2014.

La ferme de Baisemont.
La ferme de Baisemont.

La ferme de Baisemont.

Mr Cassemiche.

Mr Cassemiche.

252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.
252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.
252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.
252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.252.Le safran de la ferme de Baisemont à Oigny en Valois.
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ENTE 27/11/2014 18:42

félicitations à M CASSEMICHE pour son sens de l innovation et son courage

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